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Le Togo est le troisième État de l'Union économique monétaire ouest-africaine à se lancer sur le marché de la finance islamique. © DR

Le Togo lance du 20 juillet au 10 août son premier emprunt sous forme de sukuk (obligations compatibles avec la charia).

Lancé sur la place financière ouest-africaine, le sukuk* de l’État togolais consiste en une levée de fonds de 150 milliards de F CFA (228,7 millions d’euros) à travers 15 millions de titres d’une valeur nominale de 10 000 F CFA. Ces obligations ont une maturité de dix ans, pour une rémunération annuelle de 6,5 %.

La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), filiale de la Banque islamique de développement (BID), est l’arrangeur principal de l’opérations. Les co-chefs de file du syndicat de placement sont SGI Africaine Bourse (Attijariwafa Bank), BOA Capital Securities (BMCE Bank of Africa), Coris Bourse (Coris Bank International), Ecobank Development Corporation (ETI) et Société de gestion et d’intermédiation du Togo (SGI Togo).

Finance islamique

Le Togo est le troisième État de l’Union économique monétaire ouest-africaine à se lancer sur le marché de la finance islamique, après le Sénégal et la Côte d’Ivoire. L’Afrique du Sud a également émis un sukuk de 500 millions de dollars.

Le Niger a signé un accord avec la SID pour l’émission d’un sukuk. Le Nigeria, la Tunisie et le Maroc y réfléchissent également.

 

*Sukuk, quésaco ?

Instruments de financement de marché, les sukuk sont une alternative aux instruments classiques qui, portant intérêt, sont illicites selon l'islam. Ils sont adossés a un actif sous-jacent (et obligatoirement licite aux yeux de l'islam) dont le rendement est généralement utilisé pour rémunérer les investisseurs.

Baudelaire Mieu
 
 

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