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Source : Les Observateurs France 24

L’accès à l’électricité reste encore aujourd’hui l’un des enjeux majeurs de notre planète. Prenez la Côte-d’Ivoire par exemple : dans ce pays, à peine plus de la moitié des habitants ont de la lumière à la maison (55,8% en 2012 pour être précis). Peut-on s’en contenter ? Pour Delphine Oulaï, la réponse est clairement non. Cette Ivoirienne travaille sur une solution spectaculaire : l’ampoule qui s’allume au contact de l’eau !

Delphine Oulaï a 24 ans. Pourquoi s’est-elle lancé dans un tel projet ? Elle a donné la réponse au site Les Observateurs :

« Cela prend toujours du temps de raccorder un village au réseau électrique. Je me suis donc dit qu’il fallait trouver une autre solution. En faisant quelques recherches sur Internet, j’ai découvert qu’il existait des ampoules s’allumant au contact de l’eau. J’en ai alors parlé à Daniel Oulaï, mon frère, qui accompagne notre ONG. Il s’est procuré l’une de ces ampoules et nous l’a fournie. »

À première vue, bien que révolutionnaire, l’ampoule en question est tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Mais les apparences sont trompeuses car, en réalité, elle a été équipée d’une pile hydro-électrique conçue grâce à une tige de carbone et à de la poudre de magnésium. Résultat : dès qu’on la plonge dans l’eau, elle s’allume !

Démonstration avec Delphine Oulaï :

Le système est d’autant plus spectaculaire qu’une telle ampoule peut durer jusqu’à 6 ans. Seul bémol : elle doit être rechargée une fois par semaine. Mais Delphine Oulaï a sans doute déjà trouvé la solution : faire circuler de villages en villages une charrette équipée de panneaux solaires. Ainsi, chacun pourra recharger ses piles.

La diffusion de ces ampoules permettrait à tous les habitants et à tous les commerçants d’avoir de la lumière après la tombé de la nuit. Elles offriraient aussi aux enfants la possibilité de faire leurs devoirs dans de meilleure conditions.

On souhaite beaucoup de courage à Delphine Oulaï. Pourvu que son projet aboutisse !