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Des supporters du Sénégal et du Cameroun, lors de la CAN 2017 au Gabon. © AP/SIPA

Entre les Lions indomptables et ceux de la Teranga, qui s'affrontent en quart de finale de la Coupe d'Afrique des nations samedi, la rivalité ne date pas d'hier. Les deux équipes se sont déjà affrontées à quatorze reprises dont une fois en finale de la CAN 2002, lorsque le Cameroun l'avait emporté aux tirs au but.

Nous ne serons qu'en quart de finale de la CAN 2017, samedi 28 janvier à Franceville (19 heures GMT). Mais l'affiche du soir aura des airs de combat au sommet du football africain. Certes, le Cameroun n'est plus ce qu'il a pu être au début des années 2000, mais entre les Lions indomptables et leurs rivaux de la Teranga, on s'affrontera à coup sûr pour la royauté.

Depuis 1963 et le premier match amical entre les deux formations, le bilan est de cinq victoires partout et de quatre matchs nuls. La balance penchera donc forcément d'un côté ou de l'autre à l'issue de ce quart de finale, dont les Sénégalais ont bien l'intention d'être les heureux élus. Après un premier tour quasiment parfait (deux victoires, un nul), le Sénégal se présente en effet en favori, avec la meilleure attaque de la compétition, face à un Cameroun poussif, voire chanceux lors de sa qualification in extremis contre les Gabonais.

Sur leurs vingt dernières rencontres jouées, les Sénégalais totalisent 13 victoires, 2 nuls et 5 défaites, contrairement aux Camerounais qui cumulent 8 victoires, 10 nuls et deux défaites. Surtout, les Lions de la Teranga veulent laver l'affront de la dernière rencontre entre les deux équipes dans une phase finale de la CAN, en finale de l'édition 2002.

Les Camerounais s'étaient alors imposés, après prolongations, à l'issue de la séance de tirs au but (3-2). Pire, dix ans plus tôt, en 1992, le Cameroun avait également éliminé les Sénégalais, en quart de finale de la compétition, au stade de l'Amitié de Dakar, sur un but d'Ernest Ebongué. L'équipe emmenée par Joseph-Antoine Bell s'était ensuite inclinée en demi-finale contre la Côte d'Ivoire.

Assistera-t-on à une rencontre prolifique en but, comme lors du match amical du 24 janvier 1969 au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar (3-2) ? Ou les 90 minutes seront-elles aussi fermées que le match des éliminatoires de la CAN 2012, le 4 juin 2011 à Yaoundé (0-0) ? Réponse samedi soir à l'issue de l'affrontement entre la meilleure attaque de la compétition et un gardien camerounais, Fabrice Ondoa, dont la grande forme a d'ores et déjà été célébrée en chanson.

 
 
Mathieu Olivier