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C’est au cœur du 7e arrondissement que s’invite ce projet, à la BAB’s Galerie. Une galerie intimiste dans laquelle les œuvres d’art sont articulées et prennent leur place pour ne faire qu’un avec le public. Pour Élisabeth Ndala, la propriétaire de la galerie, l’art est à la fois « une chose inutile et indispensable ». Et ce qu’elle aime par-dessus tout dans l’art, « c’est quand le fond et la forme s’unissent pour véhiculer un message contemporain ». Et tant mieux, car c’est aussi l’objectif de l’exposition Les Gosses.

Confronter la notion de double culture au questionnement du public

Comment trouver sa place quand on a une double culture ? Qu’est-ce qu’un afropéen ? Quelle est la place de l’artiste africain issu de la diaspora dans notre société actuelle ? Des questions d’actualité que tentent de soulever Beya Gille Gaya, Bayé Dam Cissé et Niels Niats, nos trois jeunes artistes afro-descendants.

Le projet est né d’un constat simple, explique la curatrice de l’exposition, Beya Gille Gaya, une jeune artiste franco-camerounaise, elle-même produit de cette double culture : « En cherchant un peu, nous avons remarqué que malgré toutes les productions de qualité à venir, les voix de la jeunesse et de la diaspora n’étaient pas représentées. Nous avons donc souhaité organiser une action pour pallier ce manque, car l’expression de la jeunesse noire en France et plus largement en Europe nous semble nécessaire au débat commun. »

À la question "qu’est-ce que l’afro-européanité", Beya répond : « Un afro-européen est juste une personne d’ascendance africaine ayant grandi et évolué dans un environnement européen, dont il s’est nourri et par lequel il s’est construit, consciemment ou inconsciemment. » L’objectif de cette exposition est de « dépasser le cliché d’une jeunesse afro-descendante homogène et dévoiler nos multiplicités, nos différences tout en se retrouvant sur ce qui nous rassemble. »

Un projet dans lequel on est emporté aussitôt que l’on entre dans la galerie. Baye-Dam, fruit du monde des déplacements modernes, réalise une série d’images qui, dans une confrontation des perceptions, interroge sur la notion de migration avec sa toile 1982, un portrait de sa mère arrivée en France, qu’il identifie comme « une Marianne inconnue » qui incarne « la liberté et la conquête ». Quant à Neals Niat, son projet « Banaloba » explore une imagerie inspirée par son enfance passée entre la France et le Cameroun et met en lumière la confrontation d’une vision occidentale de la modernité, aux valeurs traditionnelles locales à travers un travail à la fois graphique sur papier et audiovisuel.

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Déconstruire les stéréotypes pour mieux se reconstruire

Beya, qui aime aborder les clichés pour les déconstruire, réalise ses œuvres en retranscrivant avec une savante et une redoutable maîtrise artistique le regard que l’on porte encore avec un indicible soupçon colonialiste sur les œuvres des jeunes artistes africains. Parmi ses quatre sculptures exposées, une Vénus noire démembrée. Dérangeante de beauté, recouverte d’un maillage minutieux de perles noires issues de la technique du perlage héritée des Bamileke, sa Venus Niegra, issue d’une série qui s’intitule Symboliques de démembrements, s’impose.

Entre violence et esthétisme, l’artiste plasticienne laisse entrevoir le symbole d’une expérience à la fois meurtrie mais pleine d’espoir : « L’expression artistique permet parfois d’exorciser. Elle peut être un processus de guérison : cerner un mal-être, chercher et réussir à le matérialiser, lui donner une forme, pour le combattre. Le but est probablement de se défaire du problème, mais même si le but n’est pas atteint car souvent il nous dépasse, l’acte de création est une réponse. » Avec finesse et arrogance, Beya brise les codes et tente de libérer par son processus créatif l’image de la femme afro-descendantes de ces stéréotypes.

L’exposition des Gosses, une action artistique, culturelle et évolutive. L’acte 1 d’un projet qui a le mérite d’être là par son courage, son intelligence et sa puissance artistique. Nos trois jeunes afro-descendants bousculent, gênent, questionnent, en esquissant les pourtours fantasmagoriques d’une société où Venus et Marianne seraient noires. Des sales gosses qu’on a vraiment envie de suivre.

*« Des gosses » jusqu'au 9 mai 2017 chez BAB’s Galerie.

C’est au cœur du 7e arrondissement que s’invite ce projet, à la BAB’s Galerie. Une galerie intimiste dans laquelle les œuvres d’art sont articulées et prennent leur place pour ne faire qu’un avec le public. Pour Élisabeth Ndala, la propriétaire de la galerie, l’art est à la fois « une chose inutile et indispensable ». Et ce qu’elle aime par-dessus tout dans l’art « c’est quand le fond et la forme s’unissent pour véhiculer un message contemporain ». Et tant mieux, car c’est aussi l’objectif de l’exposition Les Gosses.

Confronter la notion de double culture au questionnement du public

Comment trouver sa place quand on a une double culture ? Qu’est-ce qu’un afropéen ? Quelle est la place de l’artiste africain issu de la diaspora dans notre société actuelle ? Des questions d’actualité que tentent de soulever Beya Gille Gaya, Bayé Dam Cissé et Niels Niats, nos trois jeunes artistes afro-descendants.

Le projet est né d’un constat simple, explique la curatrice de l’exposition, Beya Gille Gaya, une jeune artiste franco-camerounaise, elle-même, produit de cette double culture : « En cherchant un peu, nous avons remarqué que malgré toutes les productions de qualité à venir, les voix de la jeunesse et de la diaspora n’étaient pas représentées. Nous avons donc souhaité organiser une action pour pallier ce manque, car l’expression de la jeunesse noire en France et plus largement en Europe nous semble nécessaire au débat commun. »

À la question, qu’est-ce que l’afro-européanité ? Beya répond : « Un afro-européen est juste une personne d’ascendance africaine ayant grandi et évolué dans un environnement européen, dont il s’est nourri et par lequel il s’est construit, consciemment ou inconsciemment. » L’objectif de cette exposition est de « dépasser le cliché d’une jeunesse afro-descendante homogène et dévoiler nos multiplicités, nos différences tout en se retrouvant sur ce qui nous rassemble ».

Un projet dans lequel on est emporté aussitôt que l’on entre dans la galerie. Baye-Dam, fruit du monde des déplacements modernes, réalise une série d’images qui, dans une confrontation des perceptions, interroge sur la notion de migration avec sa toile 1982, un portrait de sa mère arrivée en France, qu’il identifie comme « une Marianne inconnue » qui incarne « la liberté et la conquête ». Quant à Neals Niat, son projet « Banaloba » explore une imagerie inspirée par son enfance passée entre la France et le Cameroun et met en lumière la confrontation d’une vision occidentale de la modernité, aux valeurs traditionnelles locales à travers un travail à la fois graphique sur papier et audiovisuel.

Déconstruire les stéréotypes pour mieux se reconstruire

Beya qui aime aborder les clichés pour les déconstruire, réalise ses œuvres en retranscrivant avec une savante et une redoutable maîtrise artistique le regard que l’on porte encore avec un indicible soupçon colonialiste sur les œuvres des jeunes artistes africains. Parmi ses quatre sculptures exposées, une Venus noire démembrée. Dérangeante de beauté, recouverte d’un maillage minutieux de perles noires issues de la technique du perlage héritée des Bamileke, Sa Venus Nigra, issue d’une série qui s’intitule Symboliques de démembrements s’impose.

Entre violence et esthétisme, l’artiste plasticienne laisse entrevoir le symbole d’une expérience à la fois meurtrie mais pleine d’espoir : « l’expression artistique permet parfois d’exorciser. Elle peut être un processus de guérison : cerner un mal-être, chercher et réussir à le matérialiser, lui donner une forme, pour le combattre. Le but est probablement de se défaire du problème, mais même si le but n’est pas atteint car souvent il nous dépasse, l’acte de création est une réponse ». Avec finesse et arrogance, Beya brise les codes et tente de libérer par son processus créatif l’image de la femme afro-descendantes de ces stéréotypes.

L’exposition des Gosses, une action artistique, culturelle et évolutive. L’acte 1, d’un projet qui a le mérite d’être là par son courage, son intelligence, et sa puissance artistique. Nos trois jeunes afro-descendants bousculent, gênent, questionnent, en esquissant les pourtours fantasmagoriques d’une société où Venus et Marianne seraient noires. Des sales gosses qu’on a vraiment envie de suivre.

 

Où se rendre ?

Bab’s Galerie

27 rue Casimir Perier

75007 Paris

 

Entrée gratuite

OUVERTURE AU PUBLIC

27/04 - 13h/19h

28/04 - 13h/19h

02/05 - 15h/21h (nocturne)

04/05 - 13h/19h

05/05 - 13h/19h

09/05 - 15h/21h (soirée de décrochage)

 

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