actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

actualités

Angel Rich a créé l’application Credit Stacker qui familiarise de manière accessible et ludique l’utilisateur à la finance, à l’entrepreneuriat et au développement professionnel.

Dans son domaine d’expertise, la bien nommée Angel Rich est un élément d’une rare brillance.

Elle a créé Credit Stacker, une application gratuite destinée à apprendre à l’utilisateur à comment gérer son budget, ses économies, ses investissements, ses crédits ou encore ses opérations bancaires. Credit Stacker offre aussi des conseils précieux dans le domaine de la gestion de carrière et de l’entrepreneuriat, le tout dans une atmosphère ludique.

La qualité de Credit Stacker se vérifie à la fois par la réaction du public que par l’encensement qu’il a reçu de la part d’institutions majeures.

Deux semaines seulement après le lancement de cette application gratuite, celle-ci a déjà été téléchargée plus de 200000 fois. Credit Stacker a aussi été nommé, parmi d’autres distinctions, ‘meilleur produit d’éducation financière du pays’ par le Bureau de Michelle Obama, le ‘meilleur jeu d’apprentissage du pays’ par le Ministère de l’Education et la ‘meilleure solution dans le monde pour réduire la pauvreté’ par la banque JP Morgan.

Pourtant, un problème subsiste pour Angel Rich et Credit Stacker : celui du financement.

La jeune femme, qui s’est confiée à nos confrères de Forbes Magazine, a fait par de sa frustration face à ce problème en dépit de la qualité de son travail.

« Mon concurrent a levé 75 millions de dollars(…)J’ai gagné le meilleur produit financier et meilleur jeu éducatif. Ma société n’a pu lever que 200000 dollars. »

Ces difficultés dans l’obtention de financements, Rich les met sur le compte des préjugés en vigueur dans son domaine à l’endroit des femmes et des Noirs.

Comme l’a fait remarquer le magazine Forbes qui a mis en évidence le potentiel pour Rich, de devenir le ‘prochain Steve Jobs’, les sociétés financées par capital-risque sont très minoritairement dirigées par des femmes et encore moins par des femmes noires.

Il va de soi que certains de ce type d’explications devrait déplaire à certains militants conservateurs qui ne manqueront pas de l’accuser de ‘victimisation’.

Mais est-ce vraiment le cas? En pointant du doigt le manque de représentation des Noires dans son domaine, Angel Rich effectue le même raisonnement légitimé par des polémistes de droite comme Eric Zemmour en France ou de David French aux Etats-Unis pour qui il est légitime, pour la police, de procéder à plus de contrôles au faciès auprès de Noirs voire d’en tuer davantage, parce qu’ils sont les plus représentés en prison ou qu’ils commettraient davantage de crimes.

Outre son constat, Angel Rich est loin de se complaire dans la plainte. Elle a avoué vouloir persévérer pour montrer au monde qu’une femme noire peut être financer à hauteur de la qualité de ses produits plutôt que d’avoir recours à des hommes blancs pour lever des capitaux à sa place.

Loin d’être effrayée par d’éventuelles accusations de victimisation, Rich a consacré un livre entier, The History of the Black Dollar, à une question qui doit bien irriter certains : l’histoire économique des Noirs américains, de l’esclavage à aujourd’hui. Elle s’affiche aussi fièrement avec l’activiste Jesse Jackson sur sa page Facebook où elle défend aussi Colin Kaepernick.